Fondation Elizabeth Bellhouse
Newsletter, Noël 1999

Chers Amis,

A première vue, cela devrait être une Lettre du Millénium célébrant la naissance, il y a 2000 ans,de Jésus de Nazareth. Mais en l'occurrence, ce millénium est plus que cela. Il marque le termede l'Epoque de 2000 années durant laquelle nombre de ceux qui Le suivirent firent de leurmieux pour exécuter les "commandements" de Jésus. C'est également le commencement d'uneEpoque où soit nous changerons toute notre attitude à l'égard de la vie et de l'existence, soitpermettrons à une méga-calamité de détruire l'écosystème entier.

Je dois intervenir ici un instant pour parler d'une idée fausse largement répandue : l'affirmationdes érudits modernes selon laquelle le Nouveau Testament fut écrit une génération ou plus aprèsla mort de Jésus et a été trafiqué pour se prêter (en particulier) aux fins de l'Eglise. Cetteaffirmation est réfutée par "Le Papyrus de Jésus", de Thiede et d'Ancona, 1996 (ISBN 0 29786658 6), qui a trait à un fragment de très ancien papyrus qui avait été négligé avant d'êtretrouvé par Thiede dans une salle annexe de la Bibliothèque du Magdalene College d'Oxford etqui fait partie de l'Evangile de Matthieu. Sa date (40 ap J.-C. ou plus tôt) établit que sespremiers lecteurs connaissaient Jésus, L'avaient vu réaliser des miracles, et L'avaient entenduprêcher. Nous pouvons être sûrs qu'un groupe de personnes aussi ardentes que l'étaient lesPaléochrétiens aurait rejeté toute transcription de l'enseignement du Christ qui fût médiocre,insuffisante ou imprécise. Toute transcription qui a survécu depuis 40 ap J.-C. estnécessairement fidèle aux faits qu'ils - eux qui étaient directement informés - considérèrentdignes d'être conservés. Devant cette évidence, nonobstant les affirmations contraires desérudits, chacun des mots des évangiles doit être pris au pied de la lettre.

Nous pouvons étudier les évangiles en ayant confiance en leur véracité, et admettre que Jésus futéduqué en Egypte. Par d'autres sources, nous savons que l'Egypte abritait un savoir tout à faitremarquable ; et que lorsque, alors tout jeune homme, Jésus retourna à sa terre natale, Ilstupéfia les "maîtres [Juifs] ... [qui] s'extasiaient sur l'intelligence de ses réponses" (Lc2.46-7) (1).

Ensuite : l'oncle de Jésus, Joseph d'Arimathie, à l'occasion de l'un de ses voyages pour chargerde l'étain des mines de Cornouailles, amena Jésus en Angleterre. Cela semble tout à faitplausible lorsque l'on considère le type de personne qu'était Jésus. (C'est précisément ce qu'Ilétait qui est important aux yeux de la Fondation Elizabeth Bellhouse (la FEB) parce le travailde celle-ci et son aboutissement : Vita Fons II (qui apparaît être à la fois unique etinestimable), reposent sur la pénétration qu'elle a de Son enseignement).

Ce qui est particulièrement pertinent est le fait que (tout comme Vita Fons II) les évangiles ontpour notion clef l'interconvertibilité de l'énergie et de la matière. Ils apportent également deséclaircissements inestimables quant à une Energie capable d'élever la Matière au point que lesPaléochrétiens guérissaient TOUS les malades qui venaient à eux avec cette attente (Actes5.16). De plus, ces gens étaient entièrement engagés - corps, âme et esprit - à quelque chosequi a eu tendance à nous échapper. (J'y viendrai dans un instant. Et, à dessein, insisteraidessus).

La majeure partie de l'enseignement de Jésus émanait du savoir Egyptien, qui venait d'HermèsTrismégiste, dont on disait qu'il possédait une connaissance très avancée (1) de la divinité, (2)des archétypes (2), (3) des corps célestes, (4) de l'homme et (5) de la Nature. L'on disait de cethomme d'une érudition phénoménale qu'il était arrivé "de l'Ouest" en Egypte. Et d'après ce quenous connaissons cela se tient car, à l'époque comme de nos jours, vers l'Ouest depuis l'Egypte,vous arrivez au littoral Atlantique et à ses îles. La terre à "l'Ouest" (de laquelle HermèsTrismégiste se rendit en Egypte) était remarquable pour la densité de ses monumentsmégalithiques, dont la plus grande concentration se trouve dans les Iles Britanniques. Ce quicaptive les Britanniques aujourd'hui (tout ce qui peut être conçu pour rendre la vie plus facile)eût été dépourvu d'intérêt pour Jésus. C'était ce que l'homme du mégalithique étudiait (lesrelations de l'homme avec le divin, ses semblables et la Nature) qui absorbait le jeune dontnous avons tout lieu de célébrer la naissance au bout de 2000 ans.

Dans Sa soif de connaissance, l'on dit de Jésus qu'Il séjourna à Glastonbury (Somerset) - uneville bâtie sur l'un des "signes" du zodiaque géant construit par des gens aux centres d'intérêtstrès vastes. Ce signe en question dépeint un phénix s'arrachant des plumes de la poitrine pourtapisser le nid dans lequel il déposera ses oeufs(3). L'on dit que Jésus bâtit une chapelle danslaquelle se trouvent, à présent, les fondations de l'Abbaye en ruines. S'Il bâtit une chapelle encet endroit dédié à la résurgence, Il doit avoir été profondément ému par la clairvoyance del'homme du mégalithique. Apparemment, Il tenta non seulement d'absorber l'atmosphère dulieu, mais également d'acquérir autant de savoir qu'Il le put de ces gens parmi lesquels serendirent non seulement Hermès Trismégiste, mais aussi le légendaire Orphée. Un homme quientretenait un rapport tellement sérieux avec la Nature que l'on disait de lui:

"Les Arbres s'éveillèrent et le reconnurent,
Et les créatures sauvages s'assemblèrent à ses côtés".

En d'autres termes, non seulement Orphée pouvait vaincre la crainte et la terreur inspirées parl'homme (Gn 9.2) qui se généralisèrent après Le Déluge, mais il avait également la capacité desortir le règne végétal de l'état de choc dans lequel ce dernier avait sombré depuis la "Chute" del'homme.

Il est clairement formulé dans le livre de la Genèse que la perte de la grâce que connut le genrehumain fut répercutée d'un bout à l'autre de tous les règnes de la Nature. Les preuves existentqui attestent que ce fait pesa lourdement sur l'esprit de Jésus. Et l'on peut présumer que celapesa également sur l'esprit de l'homme du mégalithique. La qualité de la Réponse que la "lyre àsept cordes" d'Orphée était capable d'arracher au minéral, au végétal et à l'animal était telle quel'eau remonta les versants pour être près de lui, les montagnes courbèrent leurs têtes blancheset, dans leur grande joie, les animaux laissèrent tomber non seulement leurs défenses afin d'êtreprès de lui, mais également leurs agressions inter-espèces, de sorte que, ami et ennemi, ils serassemblèrent tous autour de lui. Et "les arbres s'éveillèrent". Mais il y eut une chose quivainquit Orphée. Bien qu'il y consacra tout ce qu'il avait à consacrer, il ne put rétablir la "vieéternelle" à la place usurpée par la Mort. Néanmoins : dans la tentative d'Orphée, uneRésurgence profondément significative avait pris place.

Orphée fut capable de rétablir des éléments de l'Expiation qui est caractéristique du paradislégendaire dans lequel Le Créateur plaça le genre humain lorsque pour la première fois Il "lecréa... [tel] qu'il soumette... tout ce qui remue sur la terre" (Gn 1.26-27). Il est passionnantde constater que la science du vingtième siècle commence juste à entrevoir l'existenced'un "pouvoir" du type de celui qu'exerça Orphée.

De soigneuses mesures ont été faites des constructions de l'homme du mégalithique. Sur la basedesquelles Keith Critchlow ("Time Stands Still", ISBN 086092 039) a montré que les "cercles"mégalithiques englobaient une géométrie très avancée (géo-métrie : mesure de la terre). Knight& Lomas ("Uriel's Machine", ISBN 0712 80071) montrent que l'homme du mégalithiqueétudiait les cieux dans l'environnement très particulier créé par ces laboratoires qui étaient lessiens. Platon a écrit un mémoire sur ce qu'il a appelé le "nombre nuptial". Ce nombre estenglobé dans le triangle "de Pythagore" qui apparaît à maintes reprises dans les constructionsmégalithiques (2000 ans avant que Pythagore ne vive). Les nombres qu'il fournit le rattachent àla durée de la gestation humaine, à la Proportion, et à la relation de l'homme à l'environnemententier.

Ce brillant jeune homme, Jésus de Nazareth, doit avoir considéré que l'homme du mégalithiqueréalisait des recherches inestimables. Pour quel autre motif se serait-il rendu sur le solBritannique, y aurait-il passé du temps et se serait-il plongé dans l'atmosphère que l'homme dumégalithique avait créée ? Avant même qu'Il n'entamât son ministère, Il avait acquis bien plus desavoir que celui directement retranscrit dans le Nouveau Testament. (Les Evangélistes nousdisent qu'Il enseigna un savoir avancé en privé).

Aux environs de 70 ap J.-C., les Romains mirent Jérusalem à sac et les soldats Romains tuèrenttous les Chrétiens sur lesquels ils purent mettre la main. Ce fut un holocauste. Et, enconséquence de cela, le savoir inestimable que Jésus avait accumulé fut perdu. Mais cela neveut pas dire que nous ne pourrions pas en retrouver une partie en suivant Ses pas et enétudiant les mégalithes ainsi qu'Orphée en profondeur.

L'Eglise qui fut fondée à la suite de l'holocauste de 70 ap J.-C. n'était certainement en rien aufait du savoir ésotérique qu'Il enseigna. Les "miracles" (l'aboutissement de la conversion del'énergie exhaussée en matière sanctifiée) ont été véritablement bien rares au cours de ses 2000ans d'existence. Mais avant 70 ap J.-C. l'aptitude des Chrétiens à guérir était totale. Jamaisauparavant, ou depuis, aucune forme de guérison n'a approché en quoi que ce soit cellepratiquée par ces Paléochrétiens.

C'est là une chose que nous devrions reconnaître. Cependant, il en existe une autre : lesChrétiens d'après 70 ap J.-C. firent quelque chose dont le monde entier a lieu d'êtrereconnaissant. Bien qu'ils eussent perdu toute notion de la méthode enseignée par Jésus, ilsétaient sans réserves dans leur désir de faire ce qu'Il demandait d'eux : secourir tous ceux quisouffrent. Ils s'occupèrent de leur mieux de ceux qui étaient dans la souffrance. Et cela colorales vibrations qu'ils émirent. Leur amour prononcé pour le Christ rendit leurs vibrations pluspuissantes que leur niveau de réalisation ne le garantissait.

... Mais toute une partie de la science moderne a établi que le type de vibrations dégagées par lecoeur et le mental de l'homme influait sur le comportement de tout ce qui existe au monde.C'est-à-dire : la science du vingtième siècle en vient actuellement à une vision de la réalitéqui fait écho à celle inscrite par Moïse dans les premiers chapitres de la Genèse : lesvibrations de l'homme influent sur tout ce que comporte la création. Donc : d'après lesdécouvertes de la science avancée, le discours des Eglises Chrétiennes appelant leurs membres àsecourir ceux qui sont dans la détresse aura eu un effet adoucissant sur un écosystème qui avaitété exposé avec une telle permanence à toutes les sortes de Blasphème, d'Agressivité et deViolence que des forces naturelles mirent fin à la Réalité Antédiluvienne bâtie par les vibrationsde l'homme. - Pratiquement toute chose vivante sur la planète fut éliminée. Cette calamitéabsolue fut l'aboutissement des pensées d'un groupe de gens dont le "coeur n'était porté qu'àconcevoir le mal" (Gn 6.5). Seule une poignée survécut : ceux qui étaient justes, et parfaitsdans la mesure où peuvent l'être des descendants des Adam et Eve Déchus. (Tout cela esthistorique, et aura été connu du très cultivé Jésus).

Son commandement de guérir les malades, adressé à ses disciples (Mt 10.8 ; Mc 6.10-13 ; Lc9.2 ; 9.6 ; 10.1-9), fut toujours allié à des instructions selon lesquelles ces derniers devaienttransmettre ce qu'Il enseignait - qui était (1) d'aimer Dieu de tout son coeur, son âme, sonesprit, sa force et son entendement ; et (2) d'aimer son prochain (et cela, Jésus le formulaclairement, signifiait chacun et chaque chose avec lesquels l'on était en contact) avec l'intensitéet l'attention incessante que l'on accorde à ses propres intérêts. Et il est juste de dire qu'unnombre considérable de Chrétiens ont véritablement fourni un gros effort en ce sens - enparticulier à l'égard de leurs semblables humains.

Maintenant, à supposer qu'il fût exact - et cela l'était probablement - qu'à l'époque où naquitJésus l'homme était à nouveau devenu si mauvais qu'un autre méga-désastre était en vue, selonles découvertes de la science moderne le fait qu'un nombre critique de personnes firent deleur mieux pour secourir les malades et les nécessiteux l'aurait évité.

Il est très bien de ricaner devant la conviction des Paléochrétiens de la proximité de la fin dumonde. Mais des faits historiques et la science avant-gardiste donnent à penser que leurconviction était solide. Ceux qui sont au fait(4) des implications des découvertes scientifiques duvingtième siècle sont conscients que ce que le Sauveur dit à Ses disciples de faire aurait puprévenir une méga-catastrophe imminente.

Nous devrions ici prendre soigneusement note : il était demandé des disciples du Christ qu'ilsfissent plus qu'évincer toute Haine, Agressivité et Cruauté : il leur fallait s'occuper activementde ceux qui souffrent et en améliorer le sort. En d'autres termes : en changeant la façon devivre de bien des hommes de l'Ere du Poisson, il est raisonnable de présumer que Jésussauva, effectivement, la planète d'un désastre effroyable.

Nous sortons actuellement de l'Ere du Poisson pour entrer dans celle du Verseau : l'Eresymbolisée par un homme avec une jarre d'eau sur l'épaule, qu'il incline dans la bouche ouverted'un poisson assoiffé. Ce symbole nous montre Anthropos (l'homme archétypique) donnant aupoisson (le symbole qui se révéla être assimilé à la Chrétienté) un long trait d'eau que Le Poissonattend ardemment. Ainsi, le symbole de l'Ere dans laquelle nous entrons nous dit que :l'Homme supra-physique est en train d'annuler un effet tout à fait manifeste de La Chute : unedétérioration de la Conscience. (Ce ne sont pas seulement "les arbres" qui sont en état deChoc. La race humaine l'est également).

Nous nous trouvons à présent face à une autre catastrophe. Et nous la connaissons. Et desurcroît, nous savons parfaitement à qui elle est imputable. Le climat est déstabilisé. Lestremblements de terre - répercutant notre violence - abondent. Les produits chimiques mortelset les vibrations synthétiques polluent l'air, l'eau et le sol. Et l'homme, qui fut créé avec pouvoirsur toute chose, jette un regard de travers à une pandémie de maladie dont il ne peut venir àbout.

De ce point critique, risquant sciemment sa réputation de scientifique, Jung a écrit : "... latransformation débuta dans les temps historiques et laissa ses traces tout d'abord dans lepassage de la période incommensurable du Taureau à celle du Bélier, puis du Bélier auPoisson, dont le commencement coïncide avec la montée du Christianisme. Nous approchonsà présent le grand changement auquel on peut s'attendre lorsque le point vernal entrera enVerseau [en 2001]... Je suis, pour être tout à fait franc, soucieux de ceux qui se trouventpris au dépourvu par les événements en question... Je considère de mon devoir de faire ceque je peux à cet égard..." (5). En dépit du fait que, en publiant cela, Jung dut prendre soncourage à deux mains, personne ne l'a jamais classé parmi les ultras.

Sciemment ou non, il en est d'autres à côté de Jung qui considèrent de leur devoir de faire cequ'ils peuvent pour modifier la réaction de l'homme au Défi : changer sa vision des choses :essayer de s'assurer que la calamité qui nous saute aux yeux(6), et qui est actuellement caused'une immense inquiétude, passe à côté de nous. De ceux-là, la FEB n'est qu'un exemple. Saclairvoyance ne va pas à l'encontre de celle des scientifiques avant-gardistes, tels le Dr RupertSheldrake et le Professeur Peter Russel, ni des découvertes de Monty Roberts - "The ManWho Listens to Horses" (ISBN 0 09 1802067) - dont le travail est en rapport direct avec cequ'Orphée réalisa et ce que Jésus commanda à Ses disciples de faire. (J'expliquerai cela, maistout d'abord - ayant répété que tout dans la Nature fait écho à l'état de l'être profond de l'homme- je vous expose les éléments de base).

Le père de Monty gagnait sa vie en "dressant" (7) des chevaux. Peu ont conscience del'effroyable brutalité déployée lors de ce processus - Elle est tellement extrême que certainschevaux sont tués. Tous sont brisés dans leur esprit. Plutôt que risquer plus que recevoir descoups de pied, être frappés et fouettés comme ils l'endurent pendant des semaines, ils feront deleur mieux pour comprendre ce qui est demandé d'eux, et s'efforcer de le faire. (Cela estexcessivement difficile pour un cheval, dont le cerveau est remarquablement petit). Le père deMonty déploya le même traitement à l'encontre de son jeune fils. L'enfant était constammentroué de coups. Un jour, il alla chercher du réconfort auprès des chevaux de son père - etdécouvrit que, comme lui, (eux que son père classait comme vicieux) ils recherchaient l'amitiéet la compréhension. Dès lors, il "écouta" les chevaux. Et ce qu'il découvrit (c'est moi quim'exprime ici - non Monty) fut quelque chose qu'Orphée savait là. Quelque chose à quoi lesdisciples de Jésus avaient pour instructions d'en appeler. Quelque chose que St Paul sentit -quelque chose qui, à l'âge de 16 ans, me fut révélé. Le tableau général est le suivant...

Comme le savaient les Egyptiens, toutes choses descendent du "Verbe". Orphée et St Jeandisent de même : toutes choses émanent du "Verbe" et en même temps Le contiennent.

Les mots sont de l'énergie façonnée de manière finalisée. Donc : nous-mêmes et la créationexistons, en tant que choses matérielles, en vertu de l'énergie divinement façonnée. Celaprésuppose que l'Energie puisse devenir Matière - laquelle, parce qu'elle est "finalisée", a uneRésolution intrinsèque. Jésus dit à Ses disciples quelle devait être cette Résolution : aimez Dieuet votre "prochain".

L'homme du vingtième siècle sait (de manière sûre) que la matière et l'énergie sontinterchangeables - nous avons la puissance nucléaire pour le prouver. L'homme ne fut pas créépour mener une existence facile. Il fut créé pour représenter Dieu auprès de toutes les autresformes de création, et puisque que "Dieu" est une énergie émettrice de vie et finalisée, l'hommedevrait être émetteur de vie et avoir un but qui soit net - lequel devrait être de créer "sur laTerre" des conditions qui fassent écho à celles existant "au Ciel". Quelque part il a cafouillésérieusement - car le fait est que, au lieu d'une Unité de la Terre et du Ciel, son coeur et sonmental émettent des vibrations mortelles : toutes les créatures meurent. Bien que quelque choseaille complètement de travers, l'Occidental a accru l'ampérage de cette énergie mortelle, et niequ'il puisse être possible de connaître la cause ultime, l'Etre Suprême, ou la Fin qu'il devraitviser.

Heureusement, la fin de ces idées fausses est en vue. En partie parce que le travail de la FEBdémontre l'existence d'une interconversion bénéfique (entre l'énergie et la matière) en ce quiconcerne les quatre règnes de la Nature sans exception : minéral, végétal, animal et humain.Mais il y a bien plus. De la part des scientifiques modernes : Rupert Sheldrake a établi que lascience matérialiste était spécieuse ; Herbert Benson MD(8), que "l'homme estpotentiellement raccordé à Dieu" ; le Prof. Karl Pribram, que d'autres réalités en dehors dela réalité matérielle existaient (c.-à-d. que l'homme a une existence en tant que créature d'âmeet d'esprit ainsi que de corps). Les Prof. Peter Russel, Colborn, Dumanoski, Myers (et denombreux autres) ont établi qu'il nous restait très peu de temps pour nous reprendre enmains. Sir Alister Hardy FRS(9) établit que le désir de l'homme d'instaurer une interfaceefficace avec Dieu était aussi impérieux que le désir sexuel. Les Prof. Jahn et Dunn (del'Université de Stamford) ainsi que 30 années de travail au Laboratoire de Recherches sur laConscience de l'Université du Névada ont montré que le comportement de la Naturerépercutait la réaction émotionnelle de l'homme et son intention mentale. La thèse desProf. Bohm et Weber est que les vibrations émises par l'homme sont absorbées dans un "terrainau-delà du Temps - une totalité [supra-physique] - dans laquelle des penchants fixes [tels quela Cruauté, l'Agressivité et la Violence] sont injectés ; duquel, indépendamment du Temps et del'Espace, ils sont projetés ; et dans lequel ces penchants [des maux de toute sorte] se trouventreliés les uns aux autres". En d'autres termes : les actions et vibrations de l'hommes'amalgament, et cet amalgame fournit la qualité de la réalité (matérielle) dans laquelle ilvit. - Qui est ce que les Egyptiens de l'Egypte Ancienne enseignaient, ce qui occasionna LeDéluge et La Chute dont nous sommes soumis à l'ampérage toujours croissant.

Notre situation est claire. Soit nous prendrons tout ce savoir à coeur, soit nous seronsresponsables de l'accomplissement d'une méga-calamité. Il est clair que nous avons besoin decommencer à nouveau. Jésus-Christ conféra à Ses disciples la Conscience des modalités d'un telre-commencement, au point que ce devinrent des êtres nouveaux qui guérissaient TOUS lesmalades qui venaient à eux avec cette attente.

Où allons-nous commencer ? Au commencement bien sûr ! Avec le fait que la tâche del'homme est de représenter Dieu auprès de Sa création. A l'égard de quoi nous ne devons pasoublier que le Christ Ressuscité dit à ses disciples d'aller par le monde, proclamer l'Evangile àtoutes les créatures (Mc 16.15) : (c.-à-d. graver sur les sens de chaque créature que l'hommes'est, enfin, rendu compte que c'est lui - et lui seul - qui peut faire une Unité du Ciel et de laTerre ET de surcroît qu'il a la ferme intention d'y mettre le meilleur de lui-même).

Depuis les milliers d'années que l'homme dresse les chevaux, il les éperonne sans merci, lesaiguillonne jusqu'à ce que le sang coule, utilise des mors barbares pour les contrôler, lessurmène et le plus souvent, les fait mourir de faim, les saigne et les mange. Et néanmoins il estaussi exact de dire d'eux comme il fut dit de cette autre émission du Verbe : Jésus :

"tu descendis dans une grande ignorance,
mais rien de cela ne te souilla.
Car tu descendis dans une grande innocence,
et ton souvenir [du Jardin d'Eden] subsista" (10).

Le cheval nous dit que - même s'il est le seul à en faire preuve - la noblesse n'est pas éteinte.

Monty Roberts sut comme cela est vrai lorsque les chevaux brisés et hostiles de son pèreoffrirent la consolation à l'enfant de 7 ans qui se glissa parmi eux en quête de réconfort. - Euxles purs, réagirent au besoin du garçonnet avec une sympathie venant du fond du coeur. StPaul connaissait une autre vérité sur la Nature lorsqu'il écrivit : "la création attend avecimpatience la révélation des Fils de Dieu" (Rm 8.19 & 22,23) - au profond, la Nature sait plusque l'homme. Même moi, je sus une vérité sur elle lorsque, à l'âge de 16 ans, j'entendis lesentiment d'impuissance totale dans la voix de la Nature et pénétrai son désespoir tandis qu'ellepleurait pour la "nourriture" dont elle avait besoin et sentait qu'elle n'obtiendrait jamais : lanourriture spirituelle que l'homme fut créé pour lui fournir - qu'Anthropos fournira au cours del'Epoque à venir - et sur laquelle - nous dit St Jean - le Christ insista énormément. Nonseulement devons-nous nourrir toutes les créatures ici-bas : nous devons également les garderde tout mal. Et ce "mal" ne peut surgir qu'en un seul endroit : nos coeurs. Nous ne devons passimplement garder nos coeurs purs : nous devons faire en sorte qu'ils travaillent à bâtir un échodu Jardin d'Eden : une "Cité Sainte [créée de l'homme]" dans laquelle ne soient nul chagrin,nulle méchanceté, nulle chose mal finalisée.

Nous avons suffisamment de connaissances pour débuter, et savons où en chercher davantage.Et nous avons (par la grâce de Dieu) Vita Fons II - cette fontaine de Vie secondaire - quiaccroît la Conscience sur tous les niveaux d'être : corps, âme, et esprit & cerveau, émotions etmental.

Si nous nous y appliquions, nous pourrions réussir à construire des conditions dans lesquellesne soient nul chagrin, nulle méchanceté, et nulle chose mal finalisée. C'est ce que le Christvoulait de Ses disciples.

Comme toujours, ma vie est consacrée à la création de Dieu et au service du Christ.

Que ce Noël soit pour vous et ceux que vous aimez un Noël exceptionnel.

Les préparations Vita Fons II n'ont aucune propriété médicinale.
Elles obtiennent leur effet en éveillant la Conscience d'une Perfection intrinsèque,
de Possibilités intrinsèques, dont l'homme est Conscient depuis des millénaires.

© Elizabeth Bellhouse Foundation 1999


Il y a un grand nombre d'exemplaires de cette lettre (en anglais, français, allemand et italien) disponibles pour qui en fait la demande.  Soyez remercié d'avance de les faire circuler.  (Une enveloppe libellée et timbrée nous rendrait service).  Pour plus d'informations et/ou le nom etl'adresse de votre détaillant local, envoyez nous un

e–mail avec votre nom et addresse

ou écrivez à

The Elizabeth Bellhouse Foundation,
Combe Castle, Elworthy,
Taunton, Somerset,
England TA4 3PX.

Téléphone: 0044 (0)1984 656245 (en anglais svp)Fax: 0044 (0)1984 656734

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(1)  Toutes les citations bibliques sont tirées de la T.O.B. — Traduction OEcuménique Biblique (N.d.T.).

(2)  Les "archétypes" appartiennent à une réalité psychologique dont le monde physique dépend quant à sa forme et sa portée.  En d'autres termes, ce sont desprécurseurs de leurs contreparties physiques.  Ils contiennent des propriétés régénératrices qui sont nécessaires à l'évolution.

(3)  Les symboles servent d'intermédiaires entre le mental universel d'une part, et la puissance de raisonnement ainsi que les facultés organisationnelles, rationnelles et extérieures de l'homme, d'autre part.  Nous avons ici la préparation à la résurgence.

(4)  En français dans le texte (N.d.T.).

(5)  Collected Works 10, paras. 589-90. (Précision personnelle).

(6) Fait référence au rapport GEO-1000 présent sur six réseaux dans le monde, y compris www.unep.org/unep/eia/geo2000 et www.grid2.cr.usgs.gov/geo2000.

(7)  Le terme technique employé est "break" : casser, briser, en anglais comme en français.  Une double signification sur laquelle joue Elizabeth Bellhouse et quiest spécifique de la culture américaine de l'époque, où le breaking consistait à "briser" la volonté du cheval par des moyens souvent cruels et fatals (N.d.T.).

(8).  MD : abrév de Doctor of Medecine (N.d.T.).

(9)  FRS : abrév de Fellow of the Royal Society : = membre de l'Académie des Sciences.

(10)  Page 263, "The Nag Hammadi Library", ISBN 0-06-066934-9.


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